prov. de la terre de Labour, ». 5. - E. de Sora. 45o h. CAIRON, vg. de Fr., dép. dii Calvados ; arr., 2 1. N.-O. et poste de Caen, cani, de Creuilly. 58o k. CAISNE(la), vg. de Fr., dép. du Calvados; arr., 4 1. S.-O. de Caen, cant. d'Evrecy, poste d'Harcourt. 170 b. CAISSIOLS, vg. de Fr., dép., de l’Aveyron ; arr., cant., i I. et poste de Rodez. CAISTOR , v. d'Angleterre, comté et à 8 1. N.-N.-E. de Lincoln ; sa fondation remonte à lleugist-Ie-Saxou ; un marché par semaine, 3 foires annuelles. i,a55 h. — C.-S.-Ed-mund’s, paroisse d'Angleterre, comté de Norfolk. i65 h. CA1THNESS, comté d’Ecosse, partie sept., entouré de deux côtés par la mer, et de l’autre par une haute chaîne de montagnes qui recèlent du plomb ; ce pays froid et constamment exposé aux vents d’O. et de N.-E., offre peu de culture ; on n’y récolte guère que du froment, de l’avoine et des pommes de terre. Les bestiaux y sont nombreux et forment une grande partie du commerce d’exportation avec le bœuf salé, le suif, le* peaux, les plumes, les phoques, et le hareng dont la pèche •st considérable. Peu d’industrie; elle se borne à quelque* fabriques d’étoffes de laine. La pop. s’élève à 3o,a4o h. — C. (ordof), cap sur la côte orient. d’Ecosse. CAI VANO , vg. du ruy. de Naples, prov. de Naples, distr. de Casorio. 5,4 3o b. CAIX, vg. de Fr., dép. de la Somme; arr. , 6 1. N. de Montdidier, cant. de Rosières, poste de Gorbie. 1,100 h. CAIXAS, vg. de Fr., dép. des Pyréuées-Orient.; arr., 7 h S.-O. et poste de Perpignan, cant. de Thuir. 3ao h. CAIXON, vg. de Fr., dép. des H.-Pyrénées ; arr., 4 1. N. de Tarbes, cant. et poste de Vic-cn-Bigorre. 33o h. CAJARC, vg. de Fr., dép. du Lot ;arr., 5 I. S. et poste de Figeac, 7 1. E. de Cahors, cbef-1. de cant. 2,000 h. CAJAZZO, v. du roy. de Naples, prov. de la Terrede-La-botir, 4 1. 1/2 S. de Piédimonte; territ. fertile en bon vin. *,g3o h. CALAAT-EL-MOILAII, fort de l'Arabie dans l’Hedjaz , près du golf#* Arabique.—C.-el-Aouz, fort, même pays, même prov.—C.-cl-Nakhl, fort, Arabie sept., route de la caravane du Caire à la Mecque, 22 1. 1/2 E.-S.-P. de Suez. — C.-el-MoubeJeh, fort, môme paya, prov. de lUtdjai. i5 1. S. de Caalas-el-Acabah.— C.-el-Nephir, v. et forteresse de la Turquie d’Asie, pach. de Racca.— C-Islam, fort, même pays, prov. de l’Hedjax, 60 1. N.-O. de Médine. CALABAR, pays de la Guinée super, qui s'étend depuis l'embouch. du vieux Calabar jusqu'à celle de la Formose ; il est arrosé nou-seulement par ces deux riv„ niais aussi par le Cross, le Boraey et le nouveau Calabar. Productions priu-pales : l’yam, la caune à sucre, le poivre de Cayenne, etc. Les habitans de ce pays tirent du palmier une espèce de liqueur qui enivre, et dont les femmes, ainsi que les hommes, font un usage continuel.—C. (nouveau), riv. de la Guinée supérieure; source inconnue, embouchure dans le golfe de .Riafra. — C. (vieux), rivière, même pays; source également inconnue, embouchure dans le golfe de Biafra. — C. ( nouveau ), v. du même pays, còle de Calabar; elle fait avec les Hollandais le commercedes dents d'éléphans qu elle échange contre du cuivre en barre.—C. (vieux), v., même pays, même côte, sur la riv. de même uom. CALAIiOZO, v. du gouv. de Caracas, prov. de Vene zuela ; climat excessivement chaud, sol peu propre à la culture; bêtes à corues nombreuses. 4,800 h. CALABRE, contrée du roy. de Naples, partie mérid Elle est eotouree à l’K. et au S. par le golfe de Ta rente, la mer Ionienne et la Méditerranée; et à l’O. par le détroit de Messine et la Méditerranée. L’étendue considérable de ces côies présente uu grand nombre ae caps. Le Ciati et le Neto, les deux riv. principales, descendent d un rameau de l'Apennin mérid. qui traverse la Calabre. Les montagnes sont couvertes d’épaisses forêts et de gras pâturages, où paissent pendant l’été d’immenses troupeaux de bestiaux qui, l'hiver, descendent dans les pâturages non moins abondans des plaines, belles et florissautes alors. Le sirocco, vent funeste du midi, est mortel pour la végétation; il dure quatre mois entiers; il jette dans Pair des influences malignes et fiévreuses, auxquelles vient se joindre encore celle dei eaux stagnantes, llie» n'est plus curieux à observer que l’effet subit et bienfaisaut des premières pluies d’automne : à peine la terre en a-t ello été humectée, que les influences maligues s’évaporent, l'air se purifie, et la terre se couvre d’une jeune et abondante végétation. Ou cultive dans la Calabre les céréales de toute espèce : l’agave, la canne à sucre, le palmier, l’olivier, dont on tire une telle quantité d’huile d’olive, que pour la conserver on est obligé de la déposer dans des citernes. La vigne est abondante, le raisin propre à faire d’excellent vin; mais les Cala-brois ne sont point assez industrieux pour cette brancha importante de commerce. On retire aussi d’immenses produits de la culture du coton, des vers à soie, de la réglisse, et des frêues, qui donnent de la manne très-recherchée. Les races de chevaux et de mulets sout fort belles. Parmi les poissons abondans de ces côtes, ou distingue surtout l’espadon, qui suffit seul, pendant plusieurs mois, à la nourriture d’une grande partie des habitans j lu pêche du thon e*t également impur-tante pour le commerce, qui est considérable en objets d’exportation fournis par le territoire. Les Calabrois ont le teint basané, les yeux beaux et expressifs, les traits carar-tá iséí ; mais leur caractère est méfiant, peu sociable, et généralement ils sout faciles à la haine et à Ja vengeance. Les femmes n’ont de remarquable que leur étonnante fécondité. L’absence totale des élablissemens utiles se fait sentir partout ; mais la nation, naturellement paresseuse et lâche, manque de l’énergie nécessaire pour les fonder. Ce pays est divisé en trois prov. : la Calabre citérieure, la Calabre ultérieure ir#, et la Calabre ultérieure 2®. La première, située au N., et dont Cosenza est le cbef-l., a 316,992 h. ; la Calabre ullér. irc, située au S., et dont Re»gio est le chef-'., a 200,325 h., et la Calabre ullér, a®, dont Catanzaro est le ckef-L, a 287,725 h. CALABRITTO, bourg du roy. de Naples, prov. de la princip. cilér. 4 1. N.-E. de Campagna. a,r6o b. CALACÜCCIA, vg. d a Fr., dép. de la Corse; arr., 7 ». O de Corte, cant. du SNiolo, poste de Bastia. 55o h. CALAHORRA, 'g. d’Kspugne, prov., 9 l. 1/2 E. de Logroño ; siège d’éséché., patrie du Quinlilien. — Autre, bourg, même pays, prov., 16 I. E. de Grenade. 1,800 h. CALAIS, v. iorie de Fr., dép. du Pas-de-Calais ; arr., 7 1. N. - E. de Boulogne, chef-1. de cant., 69 I. N. de Pans, et 7 I. de Douvres, par mer. Place forte entourée de beaux remparts, et défendue par une citadelle; son port, quoique petit, est commode, mais il a l’inconvénient de »e remplir journellement de sable. Calais est peu intéressante sous le rapport des monumens; elle l’est davantage sous celui des élablissemens publics dont les principaux sont : un tribunal de commerce, une bourse, une société d'agriculture, des éeo* les de navigation et de dessin, une bibliothèque, uu hôpital, des bains publics, une. salle de spectacle et un nombre infiui de vastes hôtels garnis Celte ville est belle, ses rues sout droites, larges, régulières, et bordées de maisons bien bâties en briques; mais elle manque d'eau de source, et les citerne« remédient à ce défaut. On fabrique de l’huile, du savon noir, des cuirs, on raffine le sel, et Calais est un entrepôt de sel, d'eau-de-vie et de genièvre; on pêche le maquerau et le hareng, et on fait le commerce de cabotage ; a marchés par semaine, 2 foires importantes, 18 janvier et i5 juillet. 10,440 h. L’un des evènemens les plus mémorables de l’histoire de Ca'ais, est le siège qu’elle soutint pendant i3 mois, contre Edouard III, roi d’Augletei re,circonstance dans laquelle Eustachc de S.-Pierre et cinq autres habitans donnèrent une si belle preuve de dévouement patriotique. Le port de Calais fut long-temps une possession importante pour les Anglais qui n’y renoncèrent qu’à regret; reprise par le duc de Guise eu i558, celle perte fut vivement sentie par la nation , et Marie Tudor, qui régnait alors, s’écria plus d une fois daua sa douleur, que «lorsqu’elle serait morte on trouverait le noui de Calais gravé sur son eo?ur. « i CALAIS ( S. ), v. de Fr., dép. de la Sarthe, ehef-1. d'arrJ et de cant., bureau de poste, 9 I. x¡a E.-S.-E. du Mans, siège de tribunal de première instance, collège communal, église curieuse comme mouu:i ent du moyen-age* fubr. de serges, étamines, toiles e# colonnades : tanneries, verreries, commerce de coton, grains et treüe. 3,870 h. L arr. comprend