V THÉORIE DE LA DISLOCATION dans les Balkans, en Russie, en Suisse, en Hollande et en Angleterre, je me hasarde à esquisser une critique des deux théories que j’appelais, dès 1898, théorie delà dislocation et théorie du partage (1). (i) Voir : « La monarchie habsbourgeoise : théorie de la dislocation et théorie du partage. » Revue politique et parlementaire du 10 janvier 1899. — J’avais alors fait un voyage en Bohême. En ce qui concerne la politique intérieure de l’Autriche, le Dr Engel, qui fut jusqu’en 1900 le président du club tchèque au Reichsrath de Vienne, et M. Ladislas Pinkas, député à la diète de Holième — deux de ces patriotes tchèques qu’on a souvent le tort de nous représenter comme des perturbateurs, — m’avaient dès Je début, mis sur la bonne voie. (Petit Centre, de Limoges. — En Bavière et en Bohème. — Juillet-septembre 189H.) Je reproduis sans aucune modification essentielle les critiques que je dirigeais a’ors contre la théorie de la dislocation. — Au contraire je ne connaissais que bien superficiellement l’Allemagne et je n’avais pas encore été en Russie et dans la péninsule balkanique. Il y a lieu de reviser, en grande partie, ce que j’écrivais sur la théorie du partage. Je concevais d’une façon beaucoup trop absolue les dangers extérieurs qui peuvent menacer l’Autriche. Voir aussi : Revue politique et parlementaire : Le problème rural et le problème économique général en Angleterre : faillite de la grande propriété et congestion des centres urbains. (10 juillet 1898.) — L’accord anglo-allemand, hypothèse diplomatique. (10 janvier 1901.) Revue d'Europe. : — L’Italie, l’Autriche-Hongrie et l’alliance franco-russe. (Janvier 1902.) — Réponse au Novoié Vrcmia. (Juin 1902.) Revue Bleue : — Polonais contre Prussiens : affaire de Wreschen et poursuites contre Henryk Sienkiewicz. (8 février 1902.) — Les fêtes franco-tchèques à Paris et à Prague. (15 mars 1902.) — Influence de l’expansion asiatique sur les politiques russe