X ^ X Messieurs les Mernbres du Conseil Muni-cìpal des Sages de notrc bonne Ville de Venise. JS/Lonsieur Renier votre Podestat ma remìs vos tre Lettre du lo. Décembre . J’ agrée les senti-tnens que vous rrì exprìmez . Aussitòt que le-circonstances me le permettront, j aurai un veri-table plaisir' à me trouver au milieu de yous . Assurf’z les habitants de ma bonne Ville de V?-ni se de tuot V interet que je leur porte , du cas que je fais de leur attachement à ma personne . et de mon de sir de leur fair e éprouver les effets de ma protection. Sur ce , je prie Dieu qu il vous ait, Messieurs , en sa sainte et digne garde. De no tre Camp Imperiai de Varsavie le l8 Janvier 1807. napoleon. Jf ’ ai re(U , Messieur du Conseil des Sages de "Venise , votre Lettre en date dui)o. Janvier. Je étiis touche des sentiments que vous m exprimez au nom de vos Concitoyens ; mais je n en suis pas surpris. Je cònnais bien le bon Peuple Vénitien , et le bon esprit de ses Magitrats. Je sai sirai toujours