— 80 — moins parmi celles-ci de môme que les moques (voir n° 350; qu’on emploie pour rider les étais et autres cordages. (M.-F.) Les cape de mouton figurent encore dans le gréement des bâtiments à voiles, au début du XXe siècle, à côté des différents systèmes de ridage métalliques. Le ridage par caps de mouton offre l’avantage d’une grande élasticité, d’une extrême facilité de réparation et d’un prix modique. 341. Cap de mouton pour bas haubans, garni de sa cihaine [année 1814). — 385 I. mf. C’est le cap de mouton inférieur signalé au n° 340. 342. Cap de mouton pour bas hauban, avec son hauban (année 1814). (Voir n° 340). — 386 I. mf. 343. Cap de mouton pour hauban de hune (annéa 1814). — 387 I. mf. Ce cap de mouton est garni d’une latte «n fer percée d’un œillet à son extrémité pour recevoir les gambes ou haubans de revers qui relient les bas haubans aux haubans de hune (voir n° 340) (M. F.) 3ii. Poulie de bas hauban (année 1814). — 388 I. mf. Le premier hauban du grand mât et du mât de misaine, à partir de l’avant, était généralement es-tropé sur une poulie à réas en place du cap de mouton. Une seconde poulie qui lui correspondait tenait lieu de cap dé mouton inférieur. Ce hauban s’appelait aussi hauban de caliorne (voir Caliornc n° 350. (M.-F.). 345. Poulie de drisse de basse vergue (année 1814). — 389 I. mf.