— 359 — côtes de France dans les endroits reconnus comme étant les plus fréquents en sinistres maritimes. Ils sont garés dans des hangars où ils reposent sur un chariot spécial, permettant leur mise '■apide à l'eau en tous lieux, même sur les plages- La construction et l’entretien de ces bateaux incombe à la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés, 1, rue de Bourgogne dont la caisse est constituée par des cotisations, dons et legs. La Télégraphie, sans fil est appelée à rendre de grands services au point de vue du sauvetage ; d’aibord comme moyen préventif des abordages en mettant en communication les bâtiments, ce qui leur permet d’échanger, par tous les temps, des indications utiles sur leur route et leur position,avant de se trouver dangereusement rapprochés ; ensuite comme moyen d'appel de secours après un sinistre. C’est ainsi qu’en ianvier 1909, aux Etats-Unis, le Republic abordé par le Floride put télégraphier avec la station terrestre de Siasconsett, laquelle fit converger sur le lieu de l’accident, par le même moyen, divers bâtiments qui sauvèrent l’équipage et les passagers. 1245. Canot do sauvetage, pouvant servir égale- ment de ponton militaire, inventé par Nathan Thompson, ingénieur maritime à New-York. — 1814 I. Lp. Ce modèle est accompagnée d’un plan montrant la manière d’assembler ces canots pour le passage des rivières. 1246. Rouée à culotte. — 1465 I. Bouée dtestinée à soutenir un homme sur l’eau dnns la position debout. Elle se met comme une culotte ordinaire et laisse le buste au-dessus de l’eau, niais avec l’inconvénient d’une stabilité médiocre. 1247. Rouée de sauvetage. — 1449 I. Don de M. Roturier, capitaine au long-cours.