— 352 — cher l’eau d’entrer. Il n’y a qu’une seule place au centre pour un rameur muni d’une pagaie. C’est, à proprement parler, un haîak esquimeau perfectionné. L’équilibre est très difficile à conserver et c’était surtout vers 1875, un bateau de course. La périssoire à peu-à-peu disparu et n’est plus employée aûjour-d’hui. 1208. Embarcation. — 1701 I. Don de Mme Milon en 1886- 1209. Petite embarcation. — 1702 I. Don de Mme Milon en 1886- 1210. Yole. — 1700 I. Don de Mme Milon en '1886- 1211. Canot de promenade à clins, pour la ri- vière, avec systèmes-daimes pour les avirons. — 1895 I. 1212. Skiff de course (année 1894). — 1804 I. Don de M. Tellier, constructeur à Paris. Le skiH ressemble à la périssoire (voir n° 1207) •, mais le rameur se sert de deux avirons placés sur des systèmes maintenus à bonne distance par des arcs-boutants, pour suppléer au manque de largeur du bateau. Le banc du rameur est ià coulisse, de façon ià permettre à celui-ci de donner une plus grande amplitude au coup d’aviron et de faire participer les jambes à l’effort qu’il doit produire. Ce genre de bateau réalise les meilleures conditions de vitesse dans une eau calme, et c’est l’instrument obligatoire pour les grandes épreuves d’aviron à un seul rameur. Le skiff a contribué à la disparition de la périssoire qui ne pouvait atteindre la même vitesse.