— Si — Poulie à trois réas estropée sur la vergue et servant, au moyen d’une autre placée sur la hune, à hisser la vergue jusqu’à la hauteur voulue pour y recevoir la suspente, soit en fer, soit en cordage garni de cuir. (M.-F.) 346. Poulie de balancine de basse vergue (année 1814). — 390 I. mf. Poulie simple frappée aux extrémités des vergu>3s pour le passage des balancines, cordages qui maintiennent les vergues en croix. (M,-F.) 3i7. Poulie de balancine (année 1814). (Voir n° 346). — 391 I. mf. 348. Poulie d’itague ou de capelage (année 1814). — 392 I. mf. Poulie simple et plate qui se frappe sur le cape-lage ou dormant d’un mât de hune pour le passage de l’itague de drisse de hunier. On nomme itague l'extrémité de la drisse qui aboutit à un palan; on pèse donc sur cette drisse par l’intermédiaire du palan de l’itague ce qui augmente l’effort des nommes. 349. Poulie d’itague ou de capelage (année 1814), — (Voir n° 348). — 393 I. mf. 350. Poulie de caliorne (année 1814). •— 394 I. mf. Une caliorne est un appareil de poulies à deux et trois réas, destiné à embarquer de lourds fardeaux; c’est un palan de grandes dimensions. La poulie supérieure est suspendue par un pendeur le long des bas haubans et la poulie inférieure s’accroche à un piton sur les bas haubans. (M.-F.)