— 82 — 351. Poulie rte caliorne [année 1814). (Voir n° 330) — 395 I. mf. 352. Poulie à violon (année 1814). — 396 I. mf. Poulie ainsi nommée à cause de sa forme; c’est une poulie double qui, au lieu d’avoir ses réas l’un à côté de l’autre sur le même essieu, les a l’un au-dessus de l'autre sur deux essieux différents. Elle sert de poulie double à de légers palans; on sait qu’un palan est un appareil de poulies à un ou deux réas, avec leur cordage ou garant, servant à former un pouvoir mécanique, soit pour la manœuvre, soit pour élever des fardeaux. Une caliorne • (voir n° 350) est un fort palan. • Un palan à deux poulies, une double et une simple, est équipé de la façon suivante : le cordage ou garant fait dormant, c’est-à-dire est fixé sur le cul de la poulie simple, il passe de là dans un des ¡réas de la poulie double, revient passer dans le réa de la poulie simple, et va repasser dans le second réa de la poulie double. La poulie simple est placée sur le fardeau ou au point où il s’agit d’appliquer la force et les hommes pèsent, font effort, sur le garant qui sort de la poulie double. On admet, approximativement, que l’effort sur ls garant est multiplié au point d’application par le nombre des réas du palan. 353. Poulie à violon (année 1814). (Voir n° 352). — 397 I. mf. 351 Poulie coupée (année 1814). — 398 I. mf. Nommée aussi galoche, cette poulie à la caisse ouverte d’un côté, de façon qu’on peut ôter de dessus le réa de la poulie la corde qui s’y trouve pas- : sée sans qu’il soit nécessaire de la filer jusqu’au bout Cette poulie s’emploie pour les grandes boulines des bâtiments et pour une foule d’usages, tant à la mer que dans les ports. Les boulines sont les cordages ou manœuvres frappées sur le côté- et au milieu d’une voile carrée qui servent à la tirer