356 MOMENTE DE INERTIE TIpeoöpajiceHue Etl>peMa CnpnfiCKoro h ojjuoft nporioBean Moana 3jiaToycTa, KHHWHOCJiaBHHCKHft nocpeanHK Koxopoii eine He SbiJi oÖHapyjtceH hjih : De patientia et quod mortui non amare htgendi, JlEpi vnopovfji Kai roß pf) niKpüj; KÄaieiv red zr./.euxoJVTac, (Migne, Patrologiae, S. Graeca, v. 60, 1862, col. 723—730. Hjih ycTaHOBJieHHH Toro, KaK Hcn0Jib30Baji Haroe tot *e otphbok, KOTopbiii ■CBOHM HiHiuecTBOM npMBjicK BiiHMauHe M MoaHHa 3K-?apxa, noMemaeTca b zißa CTOJi6ua bh33h-THÖCKO-CJiaBaHCKHÖ TeKCT h TeKCT IToyueiiuü b pyMbiHCKOM BapaaHTe XVII Beica. Bnepßbie aBTop ycTaHaßjiHBaeT Hcno;ibiOBanne nponoeedu o eocKpecenuu, KOTopyio Tpa/iHUHH npnriMCbiBajia MoaHHy 3/iaToycTy h KOTopasi ornaBJiaeTc«: KaTr|xn*iK°<; ei? tö äyiov nkaya. Haiajio: Eü; tu; eixreßiii; Kai (piXoGeo?... hjih: Scrmo catechetieus in Sanctum Pascha: Hanajio : ,.Si •quis pius et religiosus..." (Migne, Patrologiae s. graeca v. 59, 1862, col. 721—724. ITponoße/ib o BocKpeceHHH ujHpoKO HcrioabiOBajiacb b jiHTepaTypHbix npoinBe/ieHHax h b HCTbipex flByaibiK-Hbix caaBHHo-pyMbiHCKHx BapHaHTax. Haroe bbcji ee b nocneamoFo wacrb noyuemü. Tot we OTpblBOK H3 TOTO >Ke HCTOHHHKa BCTpeHaCTCH B OflHOit H3 flByX HaAnHCefl, npOUHKTOBaHHblX Be-J1HKHM BOeBO/IOii flJIH ApflJKeUICKOTO MOHaCTbip«. TaKHM 06pa30M, OTMCMeHHblC OTpblBKH CBH-jierejibCTByiOT He TOJibKO o 6jih30cth cthjih, KaK yro orMenaji n. Ul. HicTypeji, ho h 06 ucno ibjo-eaiiuu ad litteram oömero ncTOMHHKa. 3to HBJiaeTCH y6eflHTejibHbiM aoKaiarejibCTBOM b nojib3y MHeHHH O TOM, HTO KaK Apfl*eiUCKHC HaOTHCH, TaK H tloyUeHlIH ilBJIHIOTCSI npOHlBe/ieHHMMH •oahoto h Toro *e aBTopa — H/uoh Eacapaoa. CONTRIBUTIONS À L’ÉTUDE DES PRODUCTIONS HOMELÉTIQUES DES LITTÉRATURES ANCIENNES BULGARE ET ROUMAINE I. Les homélies de Jean l’Exarch et leurs sources byzantines. 11. Homélies utilisées dans les Conseils de Neagoe Basarab. La littérature homilétique (de ô;u/.Kl -aç et ôpi^Eïv- entretien familier, leçon faite sur un ton familier, exégès sur un texte biblique) constitue l'un des genres les plus répandus -de l’éloquence chrétienne qui poursuit, pour les besoins d’ordre doctrinaire et éducatif de l’Eglise, la tradition des grands orateurs de l'antiquité gréco-latine. Jouissant d’un essor exceptionnel, au sein de la culture byzantine, ce genre fur également cultivé par les slaves qui traduirent une immense quantité d'homélies de la littérature byzantine et — plus d'une fois — de la littérature occidentale, latine. Cependant, bien que cette production homelétique détienne une place de coix dans l’ensemble de ce qu'on appelle la „littérature religieusse“ — à laquelle les historiens des littératures anciennes bulgare, russe, serbe, roumaine accordent une grande importance — il n'y a pas encore dans ce domaine, un ouvrage de synthèse qui établisse un répertoire exhaustif des versions slaves et des écrits originaux et qui retrace leur circulation d'une culture à une autre. Moins encore on a abordé ce thème dans l’étude de la littérature roumaine ancienne, qui avait puisé elle aussi aux sources byzantines (d’abord par l'intermédiare des versions en slavon, ensuite par des traduction directes du grec) et slaves. L'auteur de cette étude a entrepris, durant les dernières années, des recherches systématiques sur le problène de la circulation des littératures homilétiques byzantine et slave chez les Roumains, sur la manière dont celles-ci furent utilisées dans les créations originales roumaines (notamment dans les Conseiles de Neagoe Basarab), ainsi que sur les traductions et les textes roumains imprimés qui s'en réclament. Ces recherches visent, au fait, une étude monographique, portant sur les anciens recueils d’homélies chez les Roumains, dont on a déjà présenté deux chapitres, le premier (Les originaux slavo-russes des plus anciennes collections d’homélies roumaines), publié dans „Romanoslavica", IX, 1963, p. 163 — 192-, ayant foit l’objet ■de notre communication lors du 5-ème Congrès International des Slavisants, Sofie, 1963, alors que le deuxième „La Postille de Neagovo" à la lumière de la [-ère Cazania du Diacre Coresi (environ 1564) fut présenté à la session scientifique consacrée au centenaire de la naissance de loan Bogdan (1964) et publié dans „Romanoslavica", XIII, 1966, p. 105—131. On y a examiné les deux grands recueils d’homélies imprimés en roumain, à Brasov, le premier aux environs de 1564 et le deuxième en 1581; s’appuyant sur une confrontation de textes parallèles, l’auteur a prouvé, à cette occasion, que le deuxième recueil celui de 1581, est la traduction fidèle de l’Homéliaire (Cazania) de 1569 imprimée en Lituanie, à Zabludov,