— à côté des négociants étrangers — les représentants de la classe féodale valaque et moldave ; propriétaires d’importants domaines, bénéficiaires des redevences et des impôts prélevés sur les paysans, ces féodaux-ci étaient ceux qui disposaient de l’argent et des produits d’« exportation » qui intéressaient le marché byzantin. La capacité économique des contrée roumaines se reflète dans les contracts conclus par le notaire génois, Gabriele di Predono en 1281: entre 27 juin et 7 octobre, dans un volume global de transactions de 17.094 liiperpers, Vicina — probablement factuelle Isaccea — se situe sur la première place parmi les ports de la Mer Noire, avec 3.421 hiperpers. Cet important volume de transactions indique justement les possibilités commerciales appréciables des futures pays roumains. En conclusion: les relations commerciales avec Byzance et les autres pays balkaniques au Xe —XIIIe siècle, ont eu — par l’augmentation de la demande de marchandises d’échange qu’elles ont déterminée — une influence favorable sur le développement de l’économie des contrées nord-danubiennes et sur l’affermissement de la société féodale roumaine en plein essor ascendent, à cette époque là. &