Copie întocmai am primit la douàzeci noemvrie din partea baronului (ss) Gheorghios Antoniadi (semnàtura e în greceçte) Arh. St. Ploesti, Registru sentinfe Trib. Prahova. Secfia I. Nr. 2054/1866, p. 272-275. Neinventarial. 3MMrPAUMfl EOJirAP M3 CJIHBEHA B BAJIAXHK) (LfAPA POMbIHflCIO) B 1830 r. ( Pe3WMe) 3MnrpauHa ropojjc.Koro HaceaeHHH ta OiHBena ceftnac *e nocne laKJUoneHHa AapaaHO-nojibCKoro MHpa jroaHeTCH BaacubiM 3riH3oaoM KpynHofl ôoarapcKoii SMHrpaunH, HMeBiueii MecTO bo BpeMH h nocjie pyccKO-TypeuKoft boühm 1828-1829 rr. FIo 3T0My caynaio 04CHb xopoiuo mo5kho OTMeTHTb KaK Bny rpHKJiaccoBbie npoTHBope4MH pyMMHCKoro h 6onrapcKoro oômecTB h OÔWHOCTb 3KOHOMHHeCKHX HHTepeCOB npaBSUlHX KpyrOB TypUHH, PoCCHH H BajiaXHH, T3K H CTpeMjieHHe nocaeaHHx o6ecneiHTb ce6e KaK mo*ho ôoitbiue hkcjio pa6o4Hx cmi, kotopwx OHH MOrüH 6bl CBOÔOflHO SKcnjiyai HpoBaTb. riocae Toro, KaK onHCbiBaeTCs npouBexaHHe CjiHBeHa b Havane XIX b. h ero ToproBbie cbh jm c Banaxaefl h EpamoBoiu, aaeTCH nonoiKenae 3Toro ropoaa bo BpeMS h, b oco6eHnocTH, cefliac «e nocjie 0K0n4aiina pyccKO-TypeuKoft BoiiHbi 1828 — 1829 rr. rio BOcnoMHHaiiHHM MBaHa Cejm-MHHCKoro yKa3biBaioTCJi oôcTOHTeabCTBa, b kotopwx npoH3omaa 3ta 3.wnrpannsi b Bajiaxmo. Ha ocHOBanHH aoKyMenTOB, 6o/ibiueii nacTbio He0ny6aHK0BaHHbix, aBTop yKa3biBaeT MedHOCTH, b KOTopbix no6biBajin ropoacaHe CaHBeHa Ha CBoeM ny™ no BaaaxHH, hkcjio SMHrpa-poBaBuiHX ceMeftcTB h ropoaa, rae ohh o6ocnoBanncb. OnHCbiBaeTCH 3aTeM nonwTKa c.ihbciihob ocnoBaTb HOBoe noceaemie b Be pace 6jih3 r. Flao-eUITH, nOfl H33BaHHeM HoBblft Ciiubch. Ha ocHOBe onyôaHKOBamioro aOKyMenTaabHoro MaTepaana, a TaKîKe h HeH3BecTHbix ao cmx nop aoKyMenTOB, yKa3biBaioTC>i npHHHHbi, no kotopmm hm He yaanocb 0CH0BaTb 3to noce-aeHHe. Hro6bi ne OKasaTbca b noaoweHHH 6apmHHHbix KpeCTbaH HOBoro Baaaejibua Bepacbi — 6apoHa CaKenapae, cnHBemibi riOKHuyjiH 3Ty MecTHocTb h 060CH0BaaHCb b ILnoeniTax, Epanae, Byxapecïe h b apyrwx ropoaax BaaaxHH. L’IMMIGRATION DES BULGARES DE SLIVÈNE EN VALACHIE, EN 1830 ( Résumé) L’immigration en Valachie des habitants de la ville de Slivène, dès la conclusion de la paix d’Adrianople, constitue un épisode important de la grande émigration bulgare qui a eu lieu pendant et après la guerre russo-turque de 1829. Cette épisode mit très bien en évidence les contradictions de classe de la société bulgare et roumaine, la communauté d’intérêts économiques des classes dominantes de la Turquie, la Russie et la Valachie, aussi bien que leur tendence à s’assurer un nombre aussi grand que possible de travailleurs qu’ils puissent exploiter à leur guise. Après une description concernant l’épanouissement de Slivène au commencement du XIX,,lne siècle et de ses relations commerciales avec la Valachie et avec Braçov, l’ouvrage expose la situation de la ville pendant et surtout immédiatement après la fin de la guerre russo-turque de 1828 — 1829. On présente, en partant des souvenirs d’Ivan Séliminski, les circonstances de cette immigration en Valachie. Fondé sur des documents pour la plupart inédits, l’auteur indique les points de passage des Slivénois en Valachie, le nombre des familles immigrées et les villes où celle-ci se sont établies. On relate ensuite la tentative des Slivénois de fonder près de Ploïeçti, à Béréasa, un nouvel habitat nommé « La Nouvelle Slivène ». Mettant à profit des documents publiés ainsi que des inédits, l’auteur expose les causes pour lesquelles cette tentative a échoué: pour ne pas devenir les serfs du nouveau propriétaire de Béréasa, le baron Sakélarié, les Slivénois ont quitté leur bourgade et se sont établis à Ploïesti, Braïla, Bucarest et en d’autres villes de la Valachie. 314