nOJITMHHECKME H 3KOHOMHHECKME CB»3H ME)K/1V MOJlflOBOM M nOJlbUIEM BO BTOPOÍÍ nOJIOBHHE XV BEKA (PesioMe) B pa6oTe HaMenaeTca no-HOBOMy ocBeTHTb MOJiiiaBCKO-nojibCKMe cbjhh, cymecTByiouiHe BO BTOPO® nOJIOBHHe XV BCKa. OÔLLIHe 3KOHOMH4eCKHe HHTepeCbl 3THX COCe/lHHX HapOflOB B 3nOXy paiBHTMH eBponeiiCKHX ToproBbix nyTeiS, a tekkc h HOBoe nonHTHHecKoe noJioJKeHHe, coxaaBiueecH b boctomhoB EBpone b pe3yjibTaTe pocTa onacHOCTH co CTopoHbi OiroMaHCKoft HMnepHH, nopoflHJiH OTHOiiieHHH B3awMonoHHMaHna, HapymaeMbie Jiwiib BMeuiaTeJibCTBaMH norpaHHMHbix KpynHbix tfreoflajiOB, a b 1497 r. HHTepecaMH arreJioHCKoft AHHaciMH. B cb»3h c SKcneiwuHefi Mana AjibôepTa b 6yp->Kya3HOÍÍ HC7opMorpa4>Hn HMeJiH MecTO flJiHTeJibHbie npepcKaHHM, HaôpocHBUine TeHb Ha otho-LueHHH Me*fly sthmh HByMH napoaaMH Boo6me. B HacTOflineii paôoTe Ae/iaeTCH nonbiTKa flOKa-3aTb, hto 3KcneanuMsi HaHa Ajibôepia npoTHBopeiHJia HHTepecaM 3thx aByx HapoaoB, KOTopue npoaojiHcajiH noflflcp'A'HBaib noôpbie coceacKMe othoujchhm. LES RELATIONS POLITIQUES ET ÉCONOMIQUES ENTRE LA MOLDAVIE ET LA POLOGNE DANS LA SECONDE MOITIÉ DU XV™'« SIÈCLE ( Résumé ) Le présent ouvrage se propose d’examiner sous un jour nouveau les relations moldavo-polonaises de la seconde moitié du XV** siècle. Les intérêts économiques communs des deux peuples voisins à une époque où les chemins commerciaux européens se développent, ainsi que la nouvelles situation politique créée dans l’Europe orientale par la croissance du danger ottoman, ont engendré des relations de bonne intelligence entre les deux pays. Ces bonnes relations ont été troublées seulement par les interventions des grands féodaux résidant près de la frontière, et — en 1497 — par les intérêts de la dynastie jagellonne. Autour de l’expédition de Jean Albert l’historiographie bourgeoise a entretenu une longue dispute dont l’ombre s’est étendue sur les relations entre les deux peuples en général. Cet ouvrage tente de démontrer que l’expédition de Jean Albert a été entreprise à l’encontre des intérêts des deux peuples — qui ont continué d’entretenir quand même des relations de bon voisinage.