perçu SajiTOB h cjiaBHH. Bce 9th hbjichhh noflBepraioTCH b flanHoîi CTaT&e fleTajibHOMy paccMOTpeHMK). CJieflyeT CKa3aTi>, hto Bonpoc o apeBHeiiumx h3hkobhx OTHOUieHHHX CJiaBHHCKHX H ÔaJITHÔCKHX H3HKOB ÔyfleT OKOHHaTeJIbHO pemëH JIHIIIÏ» npH TecHOM coTpyflHHnecTBe JiHHrBHCTOB, apxeojioroB h aHTponojioroB h npn HCn0JIB30BaHHH HOBHX flaHHUX HayKH (B OCOGeHHOCTH, H 3 OÔJiaCTH Tono-HHMHKH H riIflpOHHMHKH ) . LE PROBLÈME DE LA COMMUNAUTÉ LINGUISTIQUE BALTO-SLAVE (Résumé) L’article est consacré à l’un des problèmes actuels de linguistique slave, balte et indo-européen, c’est-à-dire a l’explication des anciennes relations linguistiques balto-slaves. Sans parler de l’intérêt qu’il a soulevé parmi beaucoup de linguistes du XIXéme et du XXéme siècle, ce problème a été débattu dans toute son ampleur au IVeme Congrès international des slavistes. En abordant la recherche des traits communs, exclusivement propres aux langues slave et balte, l’auteur s’arrête tout d’abord aux hypothèses émises jusqu’à ce jour et définit leur importance à la lumière des données les plus récentes. C’est ainsi qu’il discute les conceptions de A. Meillet, A. Senn, W. K. Mathews, V- Maziulis etc., d’après lesquelles les langues balte et slave, ayant hérité de la langue indo-européene primitive d’un nombre de tendances communes de développement, ont évolué parallèlement, ce qui expliquerait les grandes ressemblances existant entre ces différentes branches. Il analyse également la théorie élaborée par des linguistes, archéologues et anthropologues tels que T. Lehr-Splawinski, J. M. Endzelin, S. B. Bernstein, B. V. Hornung, W. Hensel, J. Czekanowski et K. Moszynski, théorie selon laquelle les langues balto-slaves ne proviendraient pas d’un dialecte indo-européen et ne seraient venues en contact mutuel que plus tard. Nous croyons au contraire que l’hypothèse selon laquelle les langues slave et balte appartiennent au seul et même domaine dialectial de l’indo-européen, est plus près de la réalité. Cette conception est d’ailleurs soutenue par les linguistes : J. Otrçbski, V. Georgiev, V. V. Ivanov, V. N. Toporov et par l’archéologue soviétique P. N. Tretiakov. Les nombreuses innovations propres au langage des baltes et des slaves aussi bien dans le domaine phonétique, morphologique, que dans celui de la syntaxe et du vocabulaire plaident eux aussi en faveur de cette dernière hypothèse. Tous ces phénomènes sont soumis dans l’article en question à une analyse détaillée. Nous devons attendre la solution de ce problème complexe d’une collaboration entre les linguistes, les archéologues et les anthropologues ainsi que du parti qu’il sauront tirer des données les plus récentes de la science, surtout de la toponymie et de l’hydronymie.