9tot Bonpoc BnepBHe 6hji iiccJieaoBiiH aKa^e.wiiKOM II. KoHCTanTii-HecKy-HmB, kotophS caejiaji b 9tom OTHOiuemiH BasKHbie bmbo;ih , Kacaïo-mnecH u,ejioro nepiiOAa. B HacTOHmeîi CTaTte aBTop paccMaTpiiBaeT Bonpoo o nepexo^e nepes flyHaii OTpflfla XpncTO BoTeBa h Ty hoshijhio, KOTopyio 3aHHJi b to BpeMH (27. IV. 1876—15. IV. 1876) no OTiiomeHiiio k 9T0My coôhthio M. KorajibHunaHy, mhhhctp imocTpanHHX ^eji PyMMHiiii, a TaKVKe h HCKOTOpi.ie pyMHHCKiie BJiacTH b npiiflyHaftcKHX nopTax. Onepit ocuoBan He TOJibKO na pyMHHCKiix ;iOKyMCHTax, yæe Hcn0Jii»30BaHHtix h HP y m mii Hccjie^OBaTe-jihmh, ho rjiaBHHM o6pa30M Ha enje Heiiccjien0BaHH0M MaTepuajie, coc-TonmeM H3 pii a a ooJirapcKiix h TypeijKHX ^OKyMeHTOB. 9th HOKyMeHTH co^epHiaT b ceôe CBHfleTeJibCTBa HeK0T0pbix pyKOBO-aiiTeJieii ôoJirapcKoro peBOJnoimoHHoro abhhîghhh, KaK-To: XpucTO BoTeBa, HBaHa Ba30Ba, Knpnjia BoTeBa, H. flamieBa, H. OÔpeTeHOBa, K. U,an-KOBa h apyrnx. CBimeTejibCTBa 9th BecbMa KpacHopenHBbi. M KorajibHii-’lany, h HeKOTopue pyMUHCKiie BJiacTH, h b 0C06eiiH0CTH iiapo;iiii,ie Macci.i bchtockh noRflepîKHBajiH 6oJirapcKHx peB0JH0n;H0Hep0B, HecMOTpn na to, ito 0(})iiniiajii>HaH nepenucKa Meæfly M. Kor.9.:Ti.iiiiMaiiy h llopTon nponaBO^in' BneHaTJieime, 6v;ito 6bi PyMHHHH coojiio^ajia b paccMaTpHBaeMHit nepnoji CTporHfi hehtpajihtet . L’ATTITUDE DE MIHA1L KOGÂLNICEANU, DES CERTAINES AUTORITÉS ROUMAINES ET DES MASSES POPULAIRES PENDANT LA TRAVERSÉE DU DANUBE PAR LE DÉTACHEMENE DES RÉVOLUTIONNAIRES DE HRISTO BOTEV (27.IV-I5.VI. 1876.) ( Résumé ) L’attitude des différents gouvernements et des hommes politiques de Roumanie envers les révolutionnaires bulgares et leurs organisations politiques de Bucarest n’a préocupé ni l’historiographie bourgeoise roumaine, ni celle des bulgares. Ces relations ont été étudiées jusqu’ici par l’académicien P. Constantinescu-Iasi, qui en a tiré des conclusions se importantes rapportant à une période plus étendue. Dans le présent article, l’auteur examine le passage du Danube par le détachement révolutionnaire de Hristo Botev et l’attitude qu’ont eue pendant cette période (27.IV au 15.VI.1876) M. Kogâlniceanu, ministre des Affaires Etrangères de Roumanie, ainsi que certaines autorités roumaines des ports du Danube. L’étude se base non seulement sur la documentation roumaine utilisée également par d’autres investigateurs, mais surtout sur une documentation inédite composée de documents bulgares et de quelques documents turcs. 11 s’agit des témoignages de certains chefs révolutionnaires bulgares comme Hristo Botev, Iv. Vazov, Kiril Botev, I. Danc ev, N. Obretenov, K. Tsankov et autres. Leurs témoignages sont clairs. Kogâlniceanu tout autant que les autorités roumaines, mais surtout les masses populaires ont appuyé pleinement l’attitude des révolutionnaires bulgares, quoique les documents principaux, la correspondance entre M. Kogâlniceanu et la Porte veuillent donner l’impression que la Roumanie aurait eu, pendant cette période, une attitude de stricte neutralité. 265