confirment à l’aide de documents et sur la foi de traditions locales dont l’attestation remonte à la fin du XIXeme siècle et au commencement du XXème, l’établissement de la famille des deux frères au village de Lupesti, village devenu ultérieurement à la fin du XVIIIème siècle le faubourg Ghencea de la ville de Bucarest. Les auteurs démontrent également, sur le foi de documents, la participation des deux frères au soulèvement conduit par Tudor Vladimirescu (1821) et le sauvetage de Ghencea du carnage au cours duquel son frère Sava a péri. En mémoire de celui-ci et de ses parents, Ghencea a aidé à ériger l’église, à laquelle on a donné son nom et qui existait à Bucarest entre 1820 et 1937, année de sa démolition. Dans cette étude, les auteurs attirent l’attention des historiographes roumains sur la véritable origine du « câminar » (titre de noblesse) Sava et apportent des precisions et des détails inédite se rapportant à la participation des bulgares aux événements de 1821.