ymes d’origine incontestablement slave qui ait conservé le g. Ceux d’entre eux qui semblent l’avoir conservé, ont été créés par des Roumains à partir de dénominations appellatives ou de noms de personnes roumains d’origine lave méridionale, comme par exemple Grajduri, Grâdiçle, Dragomiresti, râjdeni. Les Slaves eux-mèmes ont parfois créé des toponymes en se servant de noms roumains d’origine slave méridionale, comme par ex. Dragomirna. Il faut en conclure qu’il n’y a pas eu en Moldavie deux couches slaves, l’une slave méridionale et l’autre slave orientale (ucrainienne). Les Slaves du Sud n’ont pas laissé de traces dans la toponymie de la Moldavie.