B 3toô necHe BcnoMiraaeTCH h o CTpa^aHiinx nojibCKoro reTMaHa H. IloToijKoro (B3HToro b njieH TaTapamn b cpamemin nofl KopcyHbio b 1648 r.). AHaJiH3Hpyfl no9My h HCTopituecKiie coôhthh, aBTop flejiaeT npe;;-nOJIOHîeHHe, HTO aBTOp CTIIXOB MOîKeT ÔBITb MOJIflaBCKHË XpOHHOT MnpOH Kocthh (1633—1691 rr.), H3BecTHHü TeM, hto 3aHHMajiCH craxocjioJKeHiieM h no33iieil. Abtop nacTOHineii craTbu BHHBJineT (j)o.:iî>KJiopribie 3JieMeirr[,i, yno-TpeôjiHeMue co3flaTejieM noaMu h oôpamaeT BHiiMâHue Ha cBH3b Ment^y CTapHHHMM n03THHeCKHM TBOpHeCTBOM II TBOpHeCTBOM HapOflHHM. LA CHANSON DE POTOCKI (Résumé) L’auteur a découvert dans le manuscrit 1163 de la Bibliothèque de l’Aca-démie de la RPR une chanson sur le thème populaire de « l’exil » : « Les vers de l’exilé », composés par un ancien lettré roumain. Le manuscrit est une copie fragmentaire de la seconde moitié du XVIIIème s., mais l’original a été composé bien avant. Dans cette chanson il est question aussi des souffrances de « l’hetman » polonais N. Potocki (fait prisonnier par les Tartares pendant le combat de Korsun en 1648). Après avoir analysé le poème et les événements historiques qu’on y relate, l’auteur émet l’hypothèse que le créateur de ces vers ne serait autre que le chroniqueur moldave Miron Costin (1633 — 1691) dont les préocupations de versification et de poésie sont bien connues. L’auteur met en évidence les éléments folkloriques utilisés par le créateur du poème et attire l’attention du lecteur sur les liens qui existent entre l’ancienne poésie culte et la création populaire.