jejunium. JlaT. calationem, KOTopoe Ghio upeanonteHo HeKOTopuMii yneHUMH, He Morjio 6i>iti> npHHHTO, —roBopiiT A. BaftaH t.k. pyccK. koro-, npeHiionoraeT iiepnoiiauajibiioe *kar-, a ne kra-. Meutfly TeM quartum ne MOttîeT OÔTbflCHHTb ÏOÎKHO -CJTâBHHCKHe (|)OpMbI, npHHHM&H BO BHIIMaHHe, 4to jiaT. quadragesima Bbip ameno c.-xp. kôrizma: * quartum jejunium, npe^JiaraeMoe A. BaftaHOM, cjieflOBaTejibHO, æojihîho 6biJio 6h npiiBecTii k *korcun. JlaT. creatio, -nem, npefljiojKeiraoe b nameM BUineyiioMHHyTOM iiccjie-flOBaHiiH, HMeeT npenMymecTBO b tom, hto oSincnaeT lOîKHO-CJiaBHHCKHe $opMbi; hto Hîe KaoaeTCH pyccKHx opM, BepneKep oBïhchhjx hx OHe-TunecKOH a^anTaiiHeH. Crâciun nponuKJio b pyMHHCKiiii H3HK qepe3 noepeflCTBO iohîho-cjiaBHHCKoro H3MKa, TaK me KaK colindâ, Rusalii h troian. BOUM. Crâciun «NOËL» f Résumé ) À propos de l’étude de M. A. Vaillant sur si. *kra6ûnü, v.r. koroëûnü, l’auteur reprend une étude antérieure, consacrée à roum. Crâciun. A. Vaillant, en partant du sens du mot, propose d’expliquer les formes slaves par le lat. *quartum jejunium. Lat. calationem, qui avait été proposé par quelques savants, ne saurait etre retenu, nous dit A. Vaillant, parce que le r. koro-postule un *kar- originaire, et non un kra-. Cependant quartum ne peut expliquer les formes slaves méridionales, attendu que lat. quadragesima est rendu par s.-cr. kàrizma : *quartum jejunium, posé par A. Vaillant, aurait donc du aboutir à *korcun. Lat. creatio, -nem, proposé dans notre étude précitée a l’avantage d’expliquer les formes sud-slaves ; quant à celles du russe, Berneker les a expliquées par adaptation phonétique. Crâciun a pénétré en roumain par l’entremise du slave méridional, comme colindâ, Rusalii et troian.