ro/iy, TaK KaK aaTa, BumiiTaH Ha HeM npeflCTaBJineT niujtpy 6997, a He 6977, hto npoH3ow.no BCJieflCTBira cMeuieHHH 3HaKa G (90) c 0 (70). 9to 06cT0HTejii.cTB0 flaeT bo3mo?khocti. nepecMOTpeTb KJiacciHftHKanmo enHTpaxHJieii aroro Tinia, npe;(.iio>KeHiiyio Faôpiiojie.M Miwuie (Gabriel Millet). OpannyacKHii yMCHbiii npeanojioraji, hto ennTpaxHOib N° 100 HBJineTCH Koniiefi ynoMHHyToro BHUie ennTpaxHJiH. Abtop BHCKa3HBaeT MHeHHe, hto KHHrinin Map h h, ynoMHHaeMaH b Ha^roiCH Ha ennTpaxiiJie Ne 100, He HBJineTCH Mapneft ot MaHryn, ho hto 3fl;ecb HMeeTCH b BH^y MapHH Bonrama, TpeTbn HîeHa IIÏTe^aHa BeJiHKoro. y CTaHaBJiHBaioTCH HMeHa cbhthx Ha emiTpaxiuie Mai'ea ii TeotfocBH, c Heno-TOpHMH pa3JIHHHHMH no CpaBHeHHK) C HTeHHM , npeflJIOHîeHHblM MlI.'lJie (Millet). ¿JalOTCH HeKOTOpue yKa3aHHH OTHOCHTeJIbHO OMOtJiOpOB, XpaHHmHXCH b üyTHHHCKOM MOHacTHpe, nopyneii c H3o6pa>KeHHeM EjiaroBemeHHH h (J>eJiOHH 1614 rofla, nosKepTBOBaHHbix KHH3eM lÜTe^aHOM ToMineft. Hto KacaeTCH npeflMeTOB, ocTaBHmxcH ,n;o eux nop HeaaBecTHbiMii, onHCHBaeTCfl enHTpaxnjib, nojjapeHHbm KHHrHHeft MaprHTOH, b^oboK CHMeona Mornjibi (HMeiomHH HeKOTopoe crajiHcranecKoe cxohctbo c BajiamcKHMii enHTpaxHJiHMn), 3aTeM ennTpaxnjib, noflapeHHHü IIlTe<|)aHOM ToMHieô b 1621—1622 rr. (c HaiiMeHOBaHHHMii cbhthx Ha pyMHHCKOM H3bme), a TaKHie MHTpa, OTHOCHmaHCH k XVI hjih me XVII ctojicthhm, KOTopyio HeK0T0pbie HCCJieflOBaTenH cnirraioT apxnMaH;ipnTCKoii, flpyrne *e apxiie-peâcKoii MllTpOÎi. B KOHi^e CTaTbii roBopiiTCH, lia ocHOBamm flOKyMeHTOB XVI h XVII BeKOB, o rpaôeaîax, kotophm no.HBepra.ncH IlyTHHHCKHii MOHacTbipb, r^e, OflHaKO, coxpaHHeTCH ho chx nop JiyqinnH b CTpaHe My3eii pyMHHCKoro (JieoflaJibHoro ncKyccTBa, nocninero cjieflbi b h b aHTH ti c k o-c ji a b h h e k h x TpaflHipiË. NOUVELLES INFORMATIONS SUR CERTAINES PIÈCES DU TRÉSOR DU MONASTÈRE DE POUTNA (Résumé) La première partie de cette étude a paru dans les «Romanoslavica», III, p. 137 —157 1. L’auteur en fait hommage à la mémoire d’Oreste Tafrali, décédé voici vingt ans. Ce travail est le fruit des recherches auxquelles l’auteur s’est livré au monastère de Poutna. Ses recherches consistent en corrections apportées à la lecture des inscriptions slaves et parfois grecques déchiffrées par Tafrali sur certaines des pièces du trésor de ce couvent, centre culturel réputé de la Bucovine dont la fondation remonte au voévode moldave Étienne le Grand. Il développe par la même occasion la description de maints objets. Les pièces étudiées sont présentées dans l’ordre que leur avait fixé naguère Tafrali. Le lecteur voudra bien consulter à ce propos les albums de Tafrali et de Gabriel Millet, figurant dans la bibliographie. On y trouve des détails nouveaux concernant les croix, les icônes et les ornements d’église. On établit que le panaghiarion no. 65 a été donné au monastère de Moldovita (Bucovine) par Ion Teclici en 1553. On notera, parmi les évangéliaires reliés en métal précieux, celui offert par le boyard Petru Albotâ, 1 Nous reproduisons ici en français le résumé de la première partie, dont il n’était paru que le résumé russe. Le lecteur trouvera donc cette fois un résumé complet de tout le travail. 287