bulgare, pour que tout le peuple bulgare simple comprenne ce qui est dit»: (lia GOArapcKÏH npocroH h KpdTKÏH la.-iKcrt;... Par\n ii.wcth am,\î M pa:i8A\eic>T k) Sophronie développe dans la préface la même idée que dans la préface de Zabludov. De même que Coresi, il n’omet rien de ce qui est important. Entre les textes il existe des identités d’expressions et de lexique. Donc sa préface n’est pas intégralement originale, comme le considère Donka Petkanova-Toteva, qui souligne d’une façon juste l’importance des nouvelles idées de Sophronie 2. Dans la préface encore, le prince Khodkiévitch montre aussi l’ancienneté du livre qu’il imprimait dans la langue simple du peuple. Il a donné le livre « pour être traduit en une langue simple » et « pour qu’on l’imprime, car c’est un livre écrit depuis longtemps i> (hîké kki cïic knhtS KKipasSAvkNÏA pa,v,H npocTbJY awAeH upÉrtO/KHTH lia npocTSic moakS... tcto par\,n cïk> kiiiitS iaKO 3A*>üHa niicaiiS» KiA'kAK îcavh ee kmapSkomtH 3). A l’occasion de la traduction et de la transposition d’après les anciennes façons d’exposer, il dit qu’on commet de grandes erreurs: h>kî npeKrt4A‘JH,É‘u'1' 3,\,AKHM\-h iiocaouhh'' ua tiOKkie, noAiKiAKa mhhhtca himaaaa .. . Cette idée est développée plus librement chez Coresi dans la conclusion. La préoccupation de montrer aux lecteurs l’ancienneté et l’importance du livre traduit est assez développée. L’exposition de cette partie de la préface est entercalée de citations de PEvangile et contient les idées de l’avertissement aux lecteurs et copistes: CZ CC2 kki jké, ak>kha\ïh npÏHAWTi chio Kiiiii'ov' « Dereptü aceea vol, iubitïlorù. cres- c aic'eokhk’ . . ,4 tinii lu Dumnezeu eu dragoste si eu inimâ bunâ sa priimiti aceastâ carte. . . » L’avertissement aux lecteurs se trouve, dans la collection de Zabludov, en bas de la page Y, après la préface. Le reste de la page de l’original est vide, car il avait été réservé pour l’impression d’une gravure. Coresi a encadré cet avertissement dans la conclusion de la préface, en le paraphrasant et le compilant avec d’autres idées extraites également de l’original slavo-russe, de la préface. Cette partie est un remaniement assez habile, mais de son contenu et de certains slavonismes on entrevoit aisément la source slavo-russe. XoT/fti|iïn jké npoMHTATH h iipinHco- « Dereptü aceaia si noi grcsitii si KaTH cïto KHHroy a\haocthkii H Hi3a- nedestoinicii si ticâlosii, earii ne-amü 30pAHKH a\oaiia\cianaT iipocBeTiiTi.e.’ickirre .. ” 3 (i«anrfrtîi oyiHTf/iHui, Zabludov, 1569, préface, pl. 12. 4 « Et vous très chers, recevez ce livre avec amour. . . ».