CHAPITHfc 111 83 dehors. Ces maisons se composent de peu de pièces très spacieuses, très élevées, parfaitement aérées; le feu, i|uand il en est besoin, se fait sur quelque* pierre* plates isolée* au milieu des cliambrem, et ne ilipigr librement sans la moindre trace de cheminer. L'aspect de ces village* à demi fortifiés est vcnl.iMe-ment fort curieux; et ils présentent lieaucoup plus de facilités à la vie ordinaire qu'on ne pourrait le supposer. Les toits sont tous faits de feuilles de latanier superposées et arrangées comme «les tuiles. Le* huttes des plus pauvres, ou de*semi-nomades, ou des tribus h* moins civilisées, sont en paille lordue, en l»ran-chages et en terre (tâchée et hatlue; l'indigène vivant constamment A l'air, son hahitation n estqu'une niche, refuge passaipr pour h* sommeil et contre le» pluie* d'orage. l'ne particularité de* deltas consiste en Ira « villages a«|uatii|ues », double rangiV «le maisons de lui», l'une sur la berge il« fleuves, l'autre sur rade» u\ à la surface même «le* eaux. Ces maisons voyageuses appartiennent apécialement A «le» familles de pèrheursetaux proprirtnirv». couducleurset coupeur* «les graml* railcaux de bois qui descendent, suivant le fil «le l’eau, des haute« régions ver» le* pays «le plaine*. L'habitation terrestre n'est que le « pied à terre *. expression parfaitement exacte en ta circonstance. |te très riches indigènes ne dédaignent pas cette manière de vivre amphibie, qui. malgré l'épais-•eur du radeau de soutien (un mètre de bambous superposés). prédispose à toute» le» maladie» provenant de l’humidité et des brouillards ; et c’est une amusante caractéristique «les deltas H «les baies maritime*.