Toutes les i.lées exprimées à cette époque dans les divers programme* politiques des Tchèques, out toujours été très vagues. Par le< mesures absolutistes et eeutralistes, les rapports entre l’Autriche et la Bohème féodale étaient devenus très confus, très incertain». Maintenant toute ia monarchie devait être reír auiée, mais quels devaient être les rapports mutuels uou seulement entre ia Bohême et l’Autriche, mais entre les trois parties de la couronue dans le constitutionnalisme moderne? Ces questions étaient d’autant plus graves que les esprits étaient échauffés et pleius des idées libérales, du souveuir de l’oppression absolutiste, où le moindre bien pouvait paraître une oppression. Dans les pétitions des Tchèque* de Prague, les rapports mutuels de trois pays de la couronne n’étaient pas délimités avec toute la précision nécessaire ; mais la communauté politique et le Parlemeut général unique paraissaient un peu suspects aux Etals féodaux en Moravie. Les Etats, craignant d’être privés de leur influence dans l’administration et la législation du pays, ne voulaient pas entendre parler de l’unité, où leur Diète serait supprimée et les affaires de la Moravie réglées par les Tchèques du royaume. Les Etats moraves se réunirent donc dans leur Diète et après une discussion sur les pétitions de Prague et, sur les deux réponses du gouvernement, ils votèrent une adresse dans laquelle ils proclamaient que : Io La Moravie est un pays indépendant de la Bohême, rattaché seulement à la monarchie et 2° qu’il y a toujours eu un lien étroit entre ces deux pays, basé sur l’identité de la nationalité et du monarque, mais la confusion des Etats ne peut pas devenir une