EMILIO PRA8CA o l’Ammiraglio inglese Sidney Smith (1) suo conoscente di giovinezza, e cioè del tempo in cui il Sidney Smith comandava una delle divisioni della dotta di Lord Hood e il Des Geneys era ufficiale in 2“ della fregata sarda « San Vittorio » temporaneamente aggregata a quella flotta. Il valoroso difensore di S. Giovanni d’Acri contro le armi napoleoniche, ormai giubilato, ma tuttora animato da quella irrequietudine di temperamento che gli aveva altra volta procacciato la particolare antipatia di Nelson, stava allora conducendo attivissima propaganda per indurre i Governi europei a por termine alla pirateria barbaresca. Da Parigi, dove egli in quei giorni si trovava. scriveva il 9 novembre 1815, al Des Geneys: «.J’ai appris avec grand plaisir, Monsieur, que vous êtes en autorité à Gènes, le port selon moi le plus propre pour le ressemblement et même la création d’un armement <|ni doit mettre l’Europe à l’abri de l’insulte qu’elle reçoit journellement des pirates barbaresques dont la présence dans ces mers est une honte et en même temps ridicule vu la facilité avec la quelle on pourrait les renvoyer et les mettre sur la défensive chez eux... (2). J’ai écrit au premier lord de l’Amirauté lui recommandent fortement de vous fournir des vaisseaux et des officiers. À présent que vous êtes à créer une Marine il est possible (>t il vaudrait le peine d’avoir les meilleurs modèles. Le Commodore J. James qui commandait sur les lacs du Canada m’a écrit des détails et a loué beaucoup le nouvelle pratique des Américains da faire aller des grosses, même des énormes, frégates per le moyen de rames en forme de roues au centre du bâtiment comme un moulin à eau, mues per une pompe à feu quand les bras sont épuisés, mais capables s’être tournées par de bras d’hommes. L’avantage de cela est d’approcher et de placer la batterie à volonté dans un temps calme, de (1) V. C. Amili. Prasca. (2) Superfluo far notare elle questa lettera, e la seguente, sono «li data anteriore a quella della spedizione di Lord Exnnouth (1815).